Eté, du solstice à l'équinoxe

 

 

 

 

 

Touchée par la beauté de la fougère,

quelque soit le lieu où me mènent mes pas,

sa présence m'ouvre à l'essentiel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Constant mouvement de l'océan 

qui touchent toutes les côtes en même temps,

lien au-delà de l'apparente distance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Flux et reflux

renouveau constant 

de chaque instant unique,

qui déploie l'existant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dialogue aux multiples facettes,

à chaque seconde renouvelé,

novateur,

d'une interelation de plusieurs millions d'années

entre la roche, l'eau, la terre, l'air, la lune, les marées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Instant éphémère d'une incroyable beauté,

où le temps s'expanse en plénitude

à la vue de ces extraordinaires cascades.

Beauté, grâce

de l'eau et de la roche.

 

 

Emerveillée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les changements d'échelle de rencontre, 

regarder de loin, regarder de près,

 

 

réjouissent le coeur, les sens,

de nouvelle conscience et perception de la vie qui est là.

 

 

S'éveille l'horizon intérieur à percevoir

davantage encore la vie.

 

Mouvement évident, tendrement, joyeusement touchant.

 

 

 

Le mouvement de la Terre approche de l'équinoxe, 

le monde végétal en montre quelques indices,

l'atmosphère porte encore l'air familier de l'été.

 

 

 

Les interactions de lumière, de soleil, de fleur, de l'eau, me surprennent de leur beauté,

m'accordent au coeur de l'instant, comblée.

 

 

 

Autre partie d'une symphonie continue :

 

la chaleur,

encore perceptible,

accompagne la lumière dans la frondaison du platane,

et l'eau chante à son pied.